Composition

15 mg/diffuseur Z-9-dodecenyl acétate (mini 66 g/kg) 165 mg/diffuseur (E7;Z9)-dodecadienyl acétate (mini 585 g/kg)

Délai avant récolte

non demandé

Conditionnement

paquet de 100 diffuseurs, 80 paquets par carton

Stockage

dans l’emballage d’origine et à une température de 5°C le produit se conserve 2 ans

Isonet® L plus

Pour le contrôle de Lobesia botrana (Eudémis) et de Eupoecilia ambiguella (Cochylis)

Isonet® L plus est un diffuseur à libération contrôlée qui contient des phéromones de synthèse qui sont chimiquement identiques aux phéromones produites par Lobesia botrana et Eupoecilia ambiguella. Il est conseillé pour les zones où le ravageur principal est l’Eudémis et où la présence de Cochylis est signalée par quelques piégeages sans observation de dégâts sur grappe. Pour les régions avec une présence de Cochylis plus importante et des dégâts conséquents à la vendange, il est préférable d’appliquer le produit spécifique qui contrôle les deux espèces (Isonet® L E).
Isonet® L plus est constitué de deux tubes microcapillaires parallèles en polymère plastique dont un contient le fil d’aluminium qui en permet la fixation sur la vigne et l’autre est rempli avec le mélange de phéromones spécifiques. Tordre les diffuseurs sur les baguettes ou les coursons en évitant l’exposition directe au soleil car la chaleur accélère la libération des phéromones. Ne pas serrer ou forcer excessivement afin d’éviter toute rupture du diffuseur.
La confusion sexuelle fonctionne grâce à la distribution homogène de la phéromone dans l’environnement de la culture à protéger. Ce résultat est obtenu en appliquant dans la vigne le dosage/ha conseillé sur l’étiquette d’Isonet® L plus, qui libère les phéromones de manière continue. Les meilleurs résultats sont obtenus quand la confusion est appliquée sur des grands îlots de vigne, si les surfaces sont très étendues quelques discontinuités peuvent être tolérées. Les petites parcelles peuvent également être protégées si elles sont isolées et avec une faible pression d’eudémis, mais il est opportun dans ce cas d’utiliser le dosage de diffuseurs/ha le plus élevé afin de réduire les pertes en concentration de phéromones dues à l’influence du vent. Il est toutefois recommandé d’éviter d’appliquer la confusion sexuelle sur des petites surfaces en bordure ou à l’intérieur de parcelles non confusées.
Une seule application d’Isonet® L plus garantit la couverture des générations d’Eudémis et de Cochylis.
Isonet® L plus doit être appliqué au printemps impérativement AVANT le début du vol de la première génération d’Eudémis, la plus précoce des deux espèces. L’utilisation de la confusion sexuelle ne doit pas être considérée comme une alternative aux méthodes conventionnelles de contrôle des ravageurs mais plutôt comme un complément, en fonction des conditions de la zone d’application. Dans les vignobles avec un historique de forte pression d’Eudémis, il est en effet possible que des accouplements occasionnels aient lieux sans que l’attraction entre mâles et femelles se fasse par les phéromones. De plus, les femelles déjà fécondées en provenance des parcelles voisines cultivées avec des variétés plus précoces, ou présentant d’autres sources d’infestation, peuvent causer des dégâts inattendus. Pour cette raison, l’application de la confusion sexuelle demande d’effectuer des contrôles fréquents dans les vignes afin de maintenir sous contrôle l’évolution de la population du ravageur et, si besoin, d’intervenir rapidement pour baisser le niveau de la population. Pour effectuer ce suivi, les pièges de surveillance peuvent être placés et relevés tout au long de la saison dans les parcelles confusées (spécialement en bordure et contre le vent, ou sur la partie haute d’une parcelle en pente). Si la technique de la confusion sexuelle fonctionne correctement, les pièges ne captureront que très peu de papillons mâles. Après le premier vol, vérifier sur au moins 100 inflorescences la présence de glomérules, au centre et en bordure de la parcelle. Si le comptage dépasse le seuil de 5-8%, prévoir un traitement avec un insecticide supplémentaire, sinon, contrôler la présence d’œufs en 2ième génération, afin d’estimer au plus tôt le risque de dégâts sur grappes. En fin de 2ième génération compter les éventuelles perforations sur au moins 100 grappes au centre et en bordure des parcelles pour évaluer la nécessité d’intervenir avec un traitement supplémentaire en 3ième génération. Si aucun dégât n’est détecté contrôler alors les œufs en 3ième génération afin d’estimer les risques de dégâts. Intervenir avec un insecticide supplémentaire si nécessaire.

Fiche de données de sécurité